http://huissigniesretro.skynetblogs.be

24/12/2017

Encore un crime à l'arsenic à Husseignies.....Nathalie Bal, femme infidèle et cynique, empoisonne son mari devenu gênant....

maxresdefault (Copier).jpg

Le 12 avril 1892, Van Cauwenberghe Jean-Félix, ouvrier à la sucrerie de Ladeuze, habitant Husseignies est pris de violents maux de ventre alors qu'il était occupé à travailler. Le soir et la nuit, les souffrances ne s'apaisèrent pas et le lendemain à midi, le Dr ronflette de Beloeil est appelé au domicile du malade mais trop tard, à son arrivée, il ne put que constater le décès. 

Van Cauwenberghe avait épousé Nathalie Bal; ils étaient tout deux originaires de Courtrai. Le couple habitait au 45, rue du Monceau (actuellement rue Augustin Melsens).

 La mort semblera suspecte car après le décès de Van Cauwenberghe, un homme habitant Renaix vient s'installer rapidement au domicile de la veuve. 

Dans l'Echo de la Dendre du 2 octobre 1892,on peut lire:

Vendredi le parquet de Mons, composé de Mr Meurcin juge d'instruction, Mr Sylvercruysse, procureur du roi, accompagné de Mrs Raulier et Dewez médecins légiste et de Mr Camille Ronflette médecin à Beloeil, s'est rendu à Husseignies pour faire l'autopsie du cadavre du sieur Van Cauwenberghe, décédé en cette commune le 13 avril dernier. Cette démarche fait suite au fait que la rumeur publique accuse la veuve Nathalie Bal d'avoir empoisonné son mari.

Dans l'Echo de la Dendre du 20 octobre 1892, on lit....

Le parquet de Mons a fait une nouvelle descente lundi à Husseignies à propos de la mort de Van Cauwenberghe; il est arrivé par le train de 9 heures.

Après interrogatoire, la femme Van Cauwenberghe et son amant ont été arrêtés et conduits à la prison de Mons. La rumeur publique dit que l'analyse des viscères du défunt a fait reconnaître qu'il avait été empoisonné par l'arsenic.  

La cour d'assises....

Nathalie Bal doit répondre de l'inculpation d'empoisonnement sur la personne de son époux. La cour attribue ce meurtre au désir de pouvoir afficher librement ses relations intimes avec son amant Verstraeten.

L'accusée est décrite comme étant "une petite femme boulotte à la figure anguleuse dénuée de toute forme de beauté". Son avocat est maître Georges Heupgen. La cour est composée de Mrs du Roy de Blicquy, président, de Le Bon et Patoul assesseurs. 58 témoins sont cités, tous habitent Husseignies, Ladeuze et Courtrai.

Les débats....

Nathalie Bal s'exprime bien en français, quoique son accent dénote son origine flamande.

Elle fait d'abord l'éloge du caractère de son mari, quoique elle ait eu la preuve de ses infidélités déjà en début de mariage. Pendant le séjour que le couple fit à Courtrai, un sieur Verstraete, tailleur d'habits, vint y prendre sa pension. 

D'après l'accusation, il ne tarda pas à devenir l'amant de la femme Van Cauwenberghe. Celle-ci s'en défend pourtant..."Je n'ai jamais eu d'amitié pour lui", dit-elle. Mr le président lui demande: "C'est un joli garçon Verstraete"?. elle répond: C'est un homme comme les autres, ce qui provoque le rire de l'auditoire.

Mr le président révèle que l'accusation établira non seulement les faveurs manifestes accordées par l'accusée à Verstraete malgré les coups qu'elle recevait de celui-ci sans protestation. Ce qui est plus grave, elle aurait dit à diverses personnes qu'elle préférait recevoir des coups de Verstraete que des baisers de son mari. Elle nie tout ça avec une phrase invariable: "Je vous demande bien pardon mechieu !".... c'est son boniment favori avec l'accent flandrien. 

Elle reconnait avoir prévenu Verstraete de la mort de son mari. Ce dernier n'est pas venu à l'enterrement mais quelques jours après, il est venu prendre ses quartiers chez la nouvelle veuve. Sur les circonstances de la mort de son mari elle raconte que ce dernier mangeant de la soupe qu'il jugeait trop peu salée, leur fils lui aurait donné par mégarde de la poudre se trouvant dans un sachet qu'il croyait être du sel, malheureusement on découvrira par la suite qu'il s'agissait d'arsenic. Mr le président lui fait remarqué l'invraisemblance de l'histoire bâtie de toutes pièces. En terminant, elle continue à proclamer son innocence..."je n'ai jamais manié de poison, je n'ai empoisonné personne, je ne tenais pas à devoir comparaître devant des messieurs comme vous, conclut-elle les débats."

Les témoignages....

Un premier témoin déclare que pour ceux qui ont côtoyé le couple, il ne faisait nulle doute que Verstraete était bien l'amant de Nathalie.

Mr le docteur Raulier déclare avoir pratiqué l'autopsie alors que le corps était dans un état de décomposition avancée. Les viscères ont été remises au pharmacien chimiste Victor Wanty qui y a découvert 1 gramme et 31 centigrammes d'arsénic. 

Le président conclut que cette quantité est loin d'être une pincée de sel.

Un autre témoin Léopold Graf, ingénieur à Anvers, autrefois à la sucrerie de Ladeuze décrit Van Cauwenberghe; il parle de la victime en termes sympathiques. Il semblait jouir d'une excellente santé et ne manquait jamais à son travail.

Mr Strypstein intervient quant à lui en qualité de commissaire de police de Courtrai. Il y donne des renseignements défavorables sur l'accusée. 

Les collègues de travail du défunt le décrivent comme étant un homme doux, un brave ouvrier bien estimé et décrivent ses derniers moments qu'il passa à la sucrerie lorsqu'il fut pris de colliques violentes qui déterminèrent sa mort.

c'est au tour de Verstraete Henri de comparaître qui avec des gestes animés se défend d'avoir été l'amant de Nathalie et nie toute participation au fait criminel reproché. 

Florence Van Terman de Courtrai témoigne avoir reçu une confidence de Nathalie Bal: "Si verstraete me coupait la gorge et qu'ensuite je résusciterais, j'aimerais encore mieux rester avec lui plutôt qu'avec Van cauwenberghe".

Des témoins de Courtrai témoignent du fait que Verstraete battait Nathalie Bal et qu'il lui faisait des crises de jalousie quand elle regagnait son mari.

Le bourgmestre de Ramegnies-Chin, commune où le couple a vécu, témoigne que son garde-champêtre déclare que l'accusée était de moeurs légères bien qu'il n'aie jamais rien vu.

Un agent de police courtraisien, voisin de l'accusée,  déclare que lorsque Nathalie allait visiter son mari à Husseignies, elle recevait ensuite une "trique" de Verstraete.

Maître Heupgen deploiera sa plaidoireie sur le fait que toute cette affaire semble bien brouillonne sur les circonstances de la mort de VC et qu'il n'est pas convaincu de la culpabilité de Nathalie Bal.

2 questions seront posées aux jurés qui délibèreront pendant 40 minutes. Le verdict est affirmatif sur les 2 questions.

L'accusée éclate en bruyants sanglots durant la délibération de la cour. L'auditoire devenu très nombreux paraissait très ému de ces lamentations malgré le peu de sympathie dont jouissait l'accusée.

La cour a condamné Nathalie Bal à la peine des travaux forcés à perpétuité et à sa déchéance civile. (Echo de la Dendre du 26 mars 1893) 

Sources: Echo de la Dendre, Régistre de l'état civil de Husseignies. 

Le plus grand tueur chimique de l'histoire”... il faut signaler l'arsenic blanc (ou trioxyde d'arsenic, le plus souvent utilisé dans les empoisonnements criminels, une des versions de la « mort-aux-rats »).Le XIXème siècle fut sans doute le plus riche en épisodes d'empoisonnements, à l'arsenic surtout: on en comptait une quarantaine par an en France.Par la suite, le recours à l'arsenic pour empoisonner autrui, en raison sans doute des meilleures techniques médico-légales, diminua progressivement.L'arsenic fut l'un des outils qui permirent, à certaines périodes historiques, d'accélérer les transitions de pouvoir et de simplifier les arbres généalogiques, mais aussi de régler des conflits de voisinage, conjugaux ou des querelles d'héritage. (Wikepedia) 

01/04/2017

Une cabale amoureuse "qui tourne au vinaigre"....

P1040843 (Copier).JPG

On peut lire dans l’écho de la Dendre du 13 septembre 1891….

Un crime a été commis dans la nuit de dimanche à lundi à Husseignies. Un jeune homme de Ladeuze du nom de Julien M…… , courtisait une jeune fille appelée Louisa B…….

Le père de cette dernière, âgé de 63 ans, était couché dimanche soir au rez de chaussée, lorsqu’il crut percevoir du bruit dans la chambre de Louisa : il se hata d’y monter et y découvrit sa fille en compagnie de M……

Que se passa-t-il, on ne sait. Toujours est-il qu’alors deux coups de révolver retentirent et le vieillard tomba baigné dans son sang. Une balle lui avait brisé l’extrémité d’un doigt, tandis qu’une autre pénétrait dans l’abdomen, perforant l’intestin. Tandis que le fils et la mère se précipitaient au secours de la victime, les deux coupables prirent la fuite et se réfugièrent dans les bois de Beloeil.

Vers  6 heures et demi du matin, des médecins arrivèrent et tentèrent d’extraire la balle, opération qui ne put réussir.

Le parquet de Mons immédiatement prévenu est arrivé à Husseignies par le train de 1 heure 37 après midi.

Lundi matin, les gendarmes de Basècles en tournée, aperçurent les deux coupables dans le bois de Beloeil.     

Ils voulurent les appréhender au corps, mais M…… à la vue des uniformes, braqua son révolver sur sa compagne en annonçant sa volonté de la tuer, puis de se tuer ensuite. La jeune fille détourna le coup et son compagnon se sauva.

Elle s’est laissé arrêter sans résistance : elle est gardée à vue chez elle, où son père mourant lui a pardonné.

Vingt gendarmes furent réquisitionné, par le juge d’instruction Dugniolle pour cerner et fouiller le bois avec les gendarmes d’Ath, Beloeil et Basècles. 

La victime B.......  est morte mardi matin.

L’auteur du crime, Julien M…… a été arrêté le même jour dans l’après-midi au moment où il cherchait à rentrer chez lui. Il a été dirigé vers la prison de Mons sous bonne escorte, par le train partant d’Husseignies à 4 heures. Louisa B……. a été laissée en liberté.

Le parquet de Mons a fait mercredi une nouvelle descente pour assister à l’autopsie de la victime. Celle-ci était le cousin germain du braconnier B……. tué à Stambruges en 1888 par un garde particulier et c’est son frère, qui le jour de l’enterrement du braconnier, pilla la maison du garde. On se rappelle l’affaire qui fit sensation. 

Dans l’Echo de la Dendre du 22 novembre 1891, on peut lire….

Le jury du Hainaut a eut à se prononcer sur le cas de Julien M……, maçon à Ladeuze, ayant été trouvé avec sa maîtresse Louisa B……. par le père de celle-ci, il fut assailli à coups de manche de fourche et il se défendit en tirant deux coups de révolver qui blessèrent son agresseur à la main et aux intestins. Le père B……. succomba deux jours après et M…… fut arrêté par les gendarmes dans le bois de Beloeil.

Le jury a acquitté M…… estimant qu’il s’était trouvé en état de légitime défense au moment où les coups de fourche pleuvaient sur lui.   

 

Sources: L'Echo de la Dendre (Archives de la ville d'Ath) 

29/12/2016

L'empoisonneuse de Husseignies: l'affaire la plus machiavelique de l'histoire du village...

img312 - Copie (Copier).jpg

Extrait de "L'Echo de la Dendre" du 21 juin 1877

Husseignies. - La dernière semaine, un vieillard de cette commune, M. Napoléon  D., rentier, mourait à l'âge de 70 ans; des bruits d'empoisonnement ayant circulé, le bourgmestre fit surseoir à l'inhumation et prévenir le parquet: une descente de justice a eu lieu, et, après l'autopsie du cadavre une arrestation a été opérée.

web_PAGE0_Source - Copie.jpg

Extrait de "L'Echo de la Dendre" du 16 août 1877

Les empoisonnements d'Husseignies - On écrit de Ladeuze à L'Etoile. C'est à Husseignies, village situé sur le chemin de fer d'Ath à Blaton, que les faits se sont passés.

  • Le 31 juillet, mourait dans cette commune un propriétaire cultivateur nommé Napoléon Demarlière. Il avait, disait-on, succombé en quelques heures à des douleurs d'entrailles accompagnées de vomissements. Cette mort si inattendue et entourée de circonstances si anormales avait éveillé des soupçons. On se glissait à l'oreille le mot empoisonnement, et l'on accusait tout bas la veuve Duvivier, fille de Napoléon, d'avoir fait mourir son père par le poison.
  • Le garde-champêtre du village, justement inquiet de l'accusation grave qui circulait dans le public, se rendit à Chièvres, chez le juge de paix du canton, et lui raconta ce qui se passait.
  • Celui-ci informa aussitôt le procureur du roi, qui se rendit le lendemain sur les lieux accompagné de la gendarmerie et de deux médecins légistes. On procéda à l'autopsie du cadavre, et les entrailles de la victime, renfermées dans des bocaux, furent transportées à Mons pour être soumises à l'analyse chimique. C'était le 2 août. Le 3, une enquête judiciaire eut lieu à la suite de laquelle M. le procureur du roi délivra un mandat d'arrestation contre la veuve Duvivier. Elle traversa le village entre deux gendarmes et fut incarcérée le jour même à la prison de Mons.
  • Une nouvelle descente de justice eut lieu le jour suivant. La mort étrange du frère de l'accusée, décédé il y a deux mois; celle de son mari, mort il y a dix mois; celle de son oncle, riche célibataire, enlevé subitement il y a deux ans, à la veille du jour où il devait se marier: enfin les révélations graves qui furent faites pendant l'enquête sur les tristes antécédents de la veuve Duvivier apprirent bientôt à la justice que cette malheureuse pouvait avoir commis quatre crimes d'empoisonnement. On procéda successivement à l'exhumation et à l'autopsie des trois cadavres. Le père, Jules Demarlière avait été enterré dans le cimetière d'Husseignies; le mari Florent Duvivier et l'oncle, François Demarlière reposaient dans le cimetière de Tongre-Notre-Dame. C'est dans cette commune qu'auraient été commis les deux premiers crimes. 

Marsh_test_apparatus.jpg

  • On ne connait pas encore dans le public les résultats des recherches de la science pour découvrir le poison dans les viscères des victimes; mais s'il faut en croire tout ce qui se dit et se répète sur cette triste affaire, les annales de la cour d'assises de Mons, déjà si tristement célèbres, pourront prochainenent enregistrer les détails lugubres de ce drame en quatre actes, dont le triste héros est une femme, une mère de famille!
  • Il est impossible de dépeindre la pénible émotion causée chez les habitants de ce pays par la découverte de quadruple crime. 

Extrait de "L'Echo de la Dendre" du 25 octobre 1877

Husseignies.- L'instruction de l'affaire de Husseignies est presque terminée; d'après une rumeur qui circule, les empoisonnements auraient été pratiqués à l'aide de l'arsenic: on croit que l'affaire pourrait être mise au rôle des assises de novembre.

arsenic1.jpg

Extrait de "L'Echo de la Dendre" du 1 novembre 1877

L'ouverture des assises du Hainaut aura lieu le 11 février 1878, sous la présidence de M Le Conseiller Bahut du Mares. - L'affaire des empoisonnements de Husseignies sera jugée pendant cette session.

Caricature_de_Marie_Besnard.jpg

Extrait de "L'Echo de la Dendre" du 31 janvier 1878

Chronique judiciare - Cour d'assises du Hainaut - Condamnation à mort de: L'empoisonneuse d' Husseignies.

C'est la semaine dernière qu'ont eu lieu à Mons les débats relatifs à cette affaire dont on a beaucoup parlé dans nos contrées.

Flore Demarlière, nos lecteurs ne l'ont pas oublié, est accusée d'avoir commis, avec intention de donner la mort, des homicides volontaires sur son mari, son frère, et son père, et des tentatives d'homicide volontaire sur sa mère et sur Louise Demarez, Eugène Demarez, Marie Fontaine, Jules Brooms, François Debruxelles et Palmyre Demarlière. 

Flore Demarlière s'est présentée à l'audience avec un aplomb extrême; c'est une femme d'une cinquantaine, un peu bouffue, haute en couleur et qui ne semble pas détester le petit verre; elle s'occupe plutôt d'arranger sa toilette que de ce qui se passe autour d'elle et regarde le public avec assurance. Elle a nié avec tenacité tous les empoisonnements dont elle s'est rendue coupable.

Soixante témoins sont venus corroborer les faits contenus dans l'acte d'accusation. Les débats ont été très animés entre les médecins légistes et ceux produits par la défense, comme entre le ministère public et l'avocat Pichnèque chargé de la défense.

Malgré les efforts de celui-ci le verdict du jury rendu jeudi soir a reconnu coupable d'empoisonnement sur son mari, son père et son frère, la femme Demarlière qui a été condamnée à la peine de mort.

La condamnée s'est levée au prononcé de cette sentence, a dit qu'elle était innocente et qu'avant un mois ce jugement injuste serait cassé.

Ramenée dans sa cellule, elle aurait dit: " Pas une larme, pas un regret, montrons que nous avons du courage et Dieu ne nous abandonnera pas."

Comme le dit un confrère de Mons, cette femme, ou est un monstre ou est une folle. 

Extrait de "L'Echo de la Dendre" du 4 avril 1878

Chronique judiciaire.

La trop célèbre Flore Demarlière, veuve Duvivier d'Husseignies, s'était on le sait pourvue en cassation contre l'arrêt de la cour d'assise de Mons qui l'avait condamnée à la peine de mort comme coupable d'un empoisonnement par l'arsenic, sur la personne de son père, de son mari et de son frère et de tentatives d'empoisonnement sur plusieurs autres personnes de son entourage. La cour suprême (section criminelle) présidée par M. De Longé, s'est occupée de cette importante affaire dans une de ses récentes séances et elle a maintenu la sentence prononcée par la cour d'assises et condamne Flore Demarlière aux frais de l'instance.  

Sources: L'Echo de la Dendre - Archives de la ville d'Ath

Extraits:

Empoisonn 1 Echo 21 06 1877 .JPG

Empoisonn 2a Echo16 08 1877 .JPG 

Empoisonn 2b Echo 16 08 1877 .JPG

Empoisonn 3 Echo 25 10 1877 .JPG

Empoisonn 4 Echo 1 11 1877 .JPG

Empoisonn 5 Echo 31 01 1878 .JPG

Empoisonn 6 Echo 4 04 1878 .JPG

D'autres organes de presse ont également relayé cette triste affaire: Le Courier de l'Escaut, l'Echo du Parlement, le Bien Public et la Meuse. Vous pouvez retrouver des extraits de ces médias dans le document qui suit. (Issus du site de la Bibliothèque Royale de Belgique KBR / Journaux numérisés) 

Flore Demarlière KBR 11.docx

 

Et pour terminer l'année, un clin d'oeil à André Dequiper qui nous a brusquement quitté il y a quelques semaines; il aurait eu 64 ans ce 30 décembre.....  

Mr Mariaul 1961 .jpg

André est assis au 1er rang, le 4ème garçon à partir de la droite (Photo de 1961)

Il était le fils d'Oscar Dequiper (1929-2000) et d'Eliane Depauld.